THE WAITING ROOM – BIRTHDAY PARTY

Par Louise

Pour la dixième édition de ses fameuses Waiting Room, le 25 février dernier, La Petite a vu les choses en grand. GMT y était et vous en dit un peu plus.

Déjà près de deux ans que le collectif La Petite cherche à bousculer les codes de la fête toulousaine. Après avoir investi avec brio la Chapelle des Carmelites ou encore Lieu Commun de sons expérimentaux et électroniques, les organisateurs se sont cette fois-ci attaqués au sanctuaire du graffiti toulousain : l’Espace Cobalt.

waitingroom

Nous arrivons sur le coup de 20h à l’adresse indiquée par l’évènement. Ignorant totalement où ce fameux lieu se cache, nous suivons naïvement un groupe de jeunes, qu’on aurait dit tout droit sortis de la dernière Fashion Week parisienne. Trensh jusqu’aux pieds, sneakers dernier cri, sacs fluoresents : nous sommes à cet instant même immergés au sein de la« hype toulousaine ».

Après s’être rendus compte que le chemin emprunté n’était pas le bon, nous faisons tous marche arrière et trouvons enfin la planque cachée de cette Waiting Room, déjà séduisante sans avoir même commencée.

Nous récupérons nos places dans un car vintage (faisant office de billetterie) et pénétrons dans cet immense entrepôt de plus de 800m2, dont les murs entiers sont recouverts de graffiti.

Un foodtruck sert des hot-dogs à l’extérieur, un stand de vinyles et de tee-shirts se trouve à l’intérieur, cette soirée s’annonce bel et bien réjouissante.

Cette idée se confirme lorsque nous rencontrons Réso, pionnier de la scène graff toulousaine, qui nous fait très gentiment visiter son atelier ainsi que celui de ses amis graffeurs. Nous voilà fin prêtes pour entendre les artistes conviés pour la soirée.

La djette toulousaine, Weronika commence les festivités avec un set vitaminé. Elle laisse place ensuite au duo italien Ninos Du Brasil, complètement déluré qui nous transporte littéralement à coup de percussions et de cris en tout genre. Enfin, Tessala, jeune prodige de la scène underground anglaise, clôt cette soirée en beauté avec sa techno rigoureuse et fascinante.

00h30, la soirée s’achève. Nous quittons les lieux, avec l’impression d’avoir voyagé hors du temps et de la Ville rose.

Une chose est sûre. On a déjà hâte de la prochaine…

Louise Rivet    

 

Publié le mardi 10 mars dans Chroniques, Musique

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