Shakaponk à Toulouse: Un concert au poil

Par Chloé

Vendredi 14 Novembre, Shakaponk se produisait au Zénith de Toulouse. Good Morning Toulouse y était, et on revient pour vous sur ce concert incroyable.

Le groupe a repris le chemin des concerts pour présenter au public ses deux derniers albums, sortis à quelques mois d’intervalle. Alors que le dernier, The Black Pixel Ape (drinking cigarettes to take a break) est sorti le 3 novembre, le groupe enchaine déjà les dates pour une tournée qui se terminera le 17 Avril à Strasbourg. Après Toulouse, le groupe va notamment passer par Bercy le 20 Novembre, Zurich, Genève ou encore Montpellier.

Shakaponk

 

Nouvel album, nouveau style

Certes, la touche Shakaponk ne disparait pas entre les différents albums. Le groupe reste le même, avec son guitariste, son bassiste, son batteur, ses deux chanteurs et Steve l’homme en kilt (chargé du clavier et des samples). Ils font toujours le choix, jusque-là apprécié du public, de chanter en mélangeant trois langues (français, anglais et espagnol) et de nombreux styles de musique. Cependant, j’ai trouvé que ce nouvel album était assez éloigné de celui de 2012, qui avait permis au groupe de réellement exploser avec des chansons telles que My Name Is Stain. Je ne suis pas une critique reconnue en matière de musique et je n’entends pas ici tenter d’imposer mon point de vue. Cependant, j’ai trouvé le style beaucoup plus sombre et étrange que l’album de 2012, qui était lui très festif et entrainant. Ce qui n’empêche pas le public d’être toujours aussi attaché à l’univers des Shakaponk et notamment avec la mascotte Goz.

Un singe star

Une chose qu’on ne pourra pas enlever aux Shakaponk, c’est leur sens du spectacle. Sur une scène plongée dans le noir, viennent s’installer un à un les musiciens acclamés par le public. Mais celui qui recueille le plus d’applaudissements c’est bien Goz. Le singe numérique, aux côtés du groupe depuis le début, arrive sur scène avant les chanteurs. Et c’est lui qui ouvre réellement le show, dans lequel il trouve toute sa place, régulièrement mis en scène sur l’écran géant au centre de l’espace. Lors de cette tournée, il a été rejoint par deux gorilles/yétis, une grande prêtresse ou encore quelques zombies… un casting de choix donc.

Tu es loco mon ami !

C’est ainsi que Frah, le chanteur, parle avec son public. Qui n’est sans doute pas le plus dérangé des deux. Comme à chaque performance scénique des Shakaponks, le Zénith de Toulouse a été traversé par un vent de folie. Les deux chanteurs tiennent la scène et osent les choses les plus étranges. Pour notre plus grand plaisir. On peut notamment parler des crowd-surfing de Frah, toujours debout sur les mains de ses fans, s’exclamant « I’m a Princess ». Ou encore son incroyable salto dans la foule, pour le moins inattendu. Pêle-mêle, on a aussi eu le droit à une séance de relaxation, tous assis en tailleur ou encore à une chanson sans aucun chanteur sur scène. Car Shakaponk aime surprendre : un duel entre un singe numérique et le batteur du groupe, une nouvelle version de la chanson de Bob Marley Get Up, Stand Up… Tout pour plaire.
En bref, c’était mon deuxième concert de Shakaponk, et je continue à être impressionnée par leur performance. Pour moi un seul conseil : allez les voir dès que possible !

Chloé Borgnon

Shaka2

Publié le mercredi 19 novembre dans Chroniques, Musique

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