Revivez le concert de Blur au Zénith de Paris !

Par Hugo

Concert fluo, cornet de glace kawaï et Johnny Depp en langue des signes, le mythique groupe de britkriegpop Blur était de retour au complet sur la scène du Zénith de Paname après près d’un quart de siècle d’absence. Deux heures de live intense, que l’équipe d’Arte Concert s’est empressée de mettre en ligne sur leur site ! SWEET !

Alex James sous Damon Albarn : Blurception. Copyright: AFP/Jacques Demarthon

Alex James sous Damon Albarn : Blurception.
Copyright: AFP/Jacques Demarthon

Si la reformation du quatuor de Colchester est un événement en soi, son concert au Zénith de Paris hier soir 15 juin 2015 est une date à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire du rock, oui madame !
Depuis le génial Think Tank de 2003, plusieurs scènes laissaient entendre que Blur n’en avait pas fini et que sa carrière était simplement interrompue par les projets parallèles de ses membres, notamment le touche-à-tout Damon Albarn. La sortie du joussif The Magic Whip en avril dernier, a calmé tout le monde quoi qu’on en dise, attendant désormais les anglais au tournant scènique.

C’est chose faite depuis la semaine dernière avec plusieurs dates partout sur le globe ! Hier à Paris, samedi à Hyde Park, à Londres, cap ensuite sur le Portugal, l’Espagne, Hong Kong (la cité qui a inspiré le dernier album et en partie enregistré là-bas) et l’Australie d’ici à la fin juillet. A l’automne, des dates sont annoncées au Chili, au Mexique, à Los Angeles et New York.

Das Konzert beginnt in wenigen minuten !

« Ça fait très longtemps, c’est vraiment super de vous voir tous ici » balance Albarn, surexcité. Entouré de ses acolytes Graham Coxon, Alex James et Dave Rowntree, mais aussi par deux claviers, quatre choristes et une section de cuivres bien sentie, il s’amuse comme un petit fou, ça beugle dans le microphone et saute comme un cabri.
Avec un décor rappelant le graphisme de The Magic Whip, Blur balance une bonne partie de titres issus de la dernière galette mais Albarn et ses comparses puisent dans les premiers albums du groupe dont les incontournables Parklife (1994) et The Great Escape (1995). Hymnes d’une génération, Parklife et Song 2 mettent le feu au Zénith avant deux rappels explosifs sur Stereotypes et Girls & Boys.

Si vous ne faisiez pas partie des 6 000 nostalgiques présents hier soir, point de frustration ! Le concert était intégralement rediffusé sur les ondes de France Inter et d’Arte, qui l’a immédiatement mis en ligne sur leur site, et qu’on remercie chaudement pour l’initiative !

Publié le mardi 16 juin dans Chroniques, Musique

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