Moriarty à Toulouse : C’était Swagg !

Par Pierre

Jeudi 11 décembre, Moriarty était en concert au Métronum de Toulouse. La (presque) toute neuve salle de Borderouge accueillait le retour du groupe franco-américain sur le sol toulousain et c’était swagg.

*Pour des raisons hors de notre volonté, notre superbe appareil photo a planté. Cette article sera donc illustré par des photos plutôt dégueulasses  prises avec un Nokia C3 (Samsung, I phone, c’est pour le CSA).

Le Métronum c’est cool : c’est beau, c’est neuf, ça sent presque encore la peinture. La « grande salle » (si si, elle s’appelle comme ça, comme dans Harry Potter mais sans les bougies volantes) est bien faite, ça ressemble au Bikini, la piscine en moins. Les bobos que nous sommes remarquerons les places handicapés super bien placés, ce n’est pas un détail et c’est classe.
Comme tout groupe connu et reconnus, Moriarty a sa première partie, en l’occurrence « Jo Wedin et Jean Felzine », très sympa, même si le problème est toujours le même avec les première parties : on n’est pas venu pour eux.

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A 21h30 sonnante et trébuchante, les six membres de Moriarty entre en scène et c’est parti pour 1h45 de concert. La salle est quasi comble, le public est à l’image de la musique : peace & love, venu pour se détendre avant les fêtes qui approchent (ouais, ce n’est pas logique). Ça va de l’ado en pleine crise, à l’hipster à barbe, en passant par des gens proches de la retraite et puis plein de couples mignons comme tout (on vous dit que c’est peace & love bon sang).
Ambiance calme, la foule écoute religieusement la chanteuse et sa voix reconnaissable entre mille. On a le droit à plein de titres que l’on ne connaissait pas et même à des chansons exclusives. C’est reposant, captivant, le temps passe vite. On notera un musicien plein d’entrain (avec une boucle d’oreille en plume) qui jouait notamment de l’accordéon horizontal. On notera également la présence de Thomas Puéchavy, musicien uniquement dédié à l’harmonica, marque de fabrique du groupe (il avait la ceinture de Bob le bricoleur, rempli d’harmonicas : classe internationale).

Après une feinte de fin de concert « au revoir Toulouse », le groupe revient sur scène après cinq bonnes minutes d’acclamations. On a enfin le droit au tube que tout le monde attend, « Jimmy », en version acoustique et repris en murmure par la foule : c’était beau. Après un nouvel aller-retour en coulisse, le dernier titre se fait sans aucun micro, juste la voix de Rosemary Standley accompagnée de deux guitaristes, sans aucune sono, silence totale, on tend l’oreille, on se rapproche. Ambiance intimiste avant de lancer un « Good night ! », dernière ovation et les lumières se rallument.

PS : pour « tâter l’ambiance » on vous conseille cette vidéo qui représente à peu près ce qui s’est déroulé au Métronum jeudi soir (sauf qu’à Toulouse tout le public a chanté, et oui, meilleur ville = meilleur public)

Pierre Collas et Alice Clochet

Publié le dimanche 14 décembre dans Chroniques, Musique

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