LIVE REPORT – AARON, BALADE NOCTURNE

Par Louise

Mercredi soir, par un temps quasi-polaire, nous avions rendez-vous au Bikini pour le concert d’Aaron.

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Sur le chemin « traditionnel » pour aller à la salle mythique toulousaine, aucune de nous n’avait vraiment taffé le sujet. Nous avons donc pénétré les lieux avec peu d’excitation. « Il y a une première partie ? » avons-nous demandé à l’accueil. « Oui, Yannis, le protégé de Christine and The Queen, c’est top vous allez voir. » En voilà une bonne nouvelle. A l’intérieur du Bikini, la salle foisonne de monde. Le public ? Beaucoup de cheveux blancs mais aussi des parents accompagnant leurs jeunes ados. Nous montons à l’étage. Une dame plutôt coriace refuse de nous laisser un « bout » de balcon. Ici les places sont chères. Le concert commence, le chanteur (Simon Buret) porte une chemise fleurie mélangeant avec goût les couleurs du stade toulousain. A la guitare, Olivier Coursier, porte un chapeau semblable à celui de Pharrell Williams. Les chansons se succèdent, l’ambiance est beaucoup trop sage. Le chanteur n’hésite pas à se mettre en avant avec sa voix rauque et plutôt sensuelle. Il se pavane, se dandine même. Il fait des gestes pour inviter la foule à l’ovationner, ce qui ne fonctionne que très peu au début. Évidement le tube U-turn (Lilli), qui a fait la réputation du groupe, est interprété, mais version électro cette fois-ci. On préférera l’originale. Et puis, l’ambiance commence à monter, des tubes plus pop-rock se font ressentir, notamment ceux tirés de leur dernier album We Cut The Night.

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Le chanteur établit alors un jeu avec le public. Séparant la foule en deux, les deux groupes opposés doivent crier chacun leur tour, une sorte de « c’est à bâbord » version Bikini. Pari réussi, le public se prend au jeu et l’on parvient même à danser.
Et puis vient le rappel. Il (re)débarque avec trois titres, parmi eux Blouson Noir extrait de l’album en question, une belle réussite. Et puis vient le deuxième rappel. Cette fois-ci, ni micro, ni instrus, juste la guitare acoustique d’Oliver Coursier et la jolie voix enrouée de Simon Buret. Un moment rare.

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Crédit Photos: Diane.

Publié le vendredi 05 février dans Chroniques, Musique

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