Les soirées What’s Hop au Connexion Café, on a testé, on a approuvé !

Par Morgane

Jeudi dernier, on s’est rendu au Connexion Café pour une soirée dont le concept et la programmation nous avaient fait penser qu’on pourrait pas mal « s’enjailler t’as vu » (terme qui soit dit en passant est issu de l’argo ivoirien et non du chanteur de variété Laouni Mouhid également jury d’un télé-crochet sur la TNT).

Revenons à nos moutons, les soirées What’s Hop, c’est quoi, c’est qui et c’est pour qui ? Comme ils le disent eux-mêmes, « c’est un concept original et participatif autour des musiques urbaines et alternatives telles que le Hip-Hop, l’Abstract Hip-Hop, le Trap et le Glitch-Hop ». En gros, c’est une série de soirées (celle-ci était déjà la troisième) organisées autour du beatmaking toulousain (et pas que). Et ça marche ! Le son est au rendez vous, tout comme le public et l’ambiance. Nous on était au premier rang, et on a bien dansé.

On a également passé pas mal de temps dans les loges pour rencontrer les protagonistes, et on en a tiré deux belles interviews.
Tout d’abord, on s’est calé avec Takine, moitié du duo organisateur de la soirée avec Plzyon du collectif NOT4KIDS, mais aussi DJ (elle assura d’ailleurs la fin de la soirée avec Kartel Players, une des entités musicales de NOT4KIDS en feat avec Plzyon). Takine insiste sur l’aspect participatif des What’s Hop, à savoir que les spectateurs ont la possibilité d’envoyer une série de morceaux, dans les styles proposés, à NOT4KIDS avant la soirée, dont les meilleurs seront joués en début de soirée par Kartel Players (Takine&Plzyon). On enchaine donc sur NOT4KIDS, association toulousaine composée de 5 entités musicales (Asian Trash Boy, Bone Machine, Eye Dolls, Pzion et Troublegum) et label indépendant orienté Bass Music : NOT4KIDS Records.

On a également parlé de la carrière de Takine qui tourne beaucoup en duo pour Eye Dolls à Toulouse, mais aussi à Lyon, Marseille ou Bordeaux. On a blablaté sur sa première partie du concert de Skrillex à Toulouse ou de son passage au Garorock !

Bref, on vous laisse écouter l’interview tout en bas.

ProleteR

On a ensuite enchainé avec une interview de la tête d’affiche de la soirée, le beatmaker toulousain ProleteR. On a parlé de son blaze, de son histoire, de sa musique, du beatmaker toulousain Al Tarba ou encore de sampling.

Alors tout d’abord, qui est ProleteR ? Un excellent musicien. Je pourrais m’arrêter là, mais d’autres éclairages sont intéressants. ProleteR a commencé la musique au collège dans son groupe de musique, à la guitare. Il se met à la musique électronique à l’orée de ses 20 ans, et le vit comme une révélation. Il cite comme influences et références musicales, IAM, Gorillaz, Dre ou encore Gramatik. Il en est aujourd’hui à son 2eme Maxi, va sortir un nouvel EP et bosse sur une colab avec Soom T (qu’on connaît bien chez Good Morning Toulouse).

Bref, là aussi, on vous laisse écouter notre interview :

Vous l’avez compris, à GMT on a approuvé les soirées What’s Hop et on vous recommande la prochaine.

PS : on vous recommande aussi fortement d’écouter du ProleteR, ça donne le smile !

Publié le lundi 24 juin dans Chroniques

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