La Petite Invite Nuit #2 : Futurism & techno-house

Par Thibault

Jeudi 1er novembre, 15h : les G.O. des collectifs Interzone et Technopol accueillent les badauds venus tenter l’expérience Futurism. Ces rencontres tournent autour de la musique électronique, sa production et sa diffusion, et se veulent initiatrices d’une dynamique véritable d’échange constructif sur le sujet.

Sur de grandes feuilles A2 sont inscrits les thèmes généraux des discussions libres, et chacun doit mettre la main à la pâte pour proposer un sujet en rapport, poser la question qui le taraude. Pas trop contraignant comme devoir. Tout ce qu’il faut, c’est que ça bouge. Qu’il y ait du mouvement, de l’échange, et que ça intéresse ceux qui s’y prêtent.

 

Les rencontres Futurism et leurs disciples ont d’ailleurs pour règle d’or un principe-santé élémentaire, de ceux qu’on ne répète jamais assez : celui des deux pieds, les tiens. Dès que tu n’es plus en train d’apprendre ou de contribuer, utiliser tes deux pieds pour aller ailleurs. CQFD.
La formule semble en tout cas bien marcher. Patchwork des confortables canapés du Connexion + Open talks savants et détendus = alchimie particulièrement agréable. Si on rajoute à cela les enrichissantes interviews qu’ont bien voulu nous livrer Guillaume Saint-Étienne (Interzone), et Christophe Gras (Technopol), l’après-midi est définitivement chaleureuse et instructive.

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Agoria.

Sur ces entrefaites, c’est vers le sacro-saint Bikini que l’équipe de GMT dirige ses pas, pour assister à une soirée de choix : Chicky Boom, Pearson Sound, Joy Orbison et Agoria ! La salle est au début peu remplie et on est saisi par un petit frisson qui mêle angoisse et légère déception : ces artistes qui remplissent les meilleurs clubs de Londres auront-ils vraiment un public si mince en terre toulousaine ? Les inquiétudes s’évanouissent heureusement très rapidement. Le peu d’ultras présents sont rejoints par des toulousains dur à cuire qui n’ont que faire de la distance entre le centre-ville et le Bikini, qui n’hésitent pas à venir sous la pluie en vélo et qui estiment que la soirée vaut bien son prix compte-tenu des artistes qu’elle comporte ! Tout ce qui suit n’est que crescendo, et c’est Agoria qui assure le climax devant la foule qui s’agite, jusqu’à la fermeture, à 5h.

Les GMTiens quittent le Bikini en sueur, pleinement satisfaits, et vont savourer ces bonnes courbatures dans un métro rempli de fans légèrement alcoolisés et d’autres fêtards noctambules.

Retrouvez, comme si vous y étiez, l’orgasme musical que nous avons vécu sur la page d’émission dédiée La Petite Invite Live Report, et pour en lire plus, ça se passe toujours sur Carré d’Info.

Publié le vendredi 02 novembre dans Chroniques, Musique

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