La Petite Invite Nuit #1 : Ready, Set,…

Par Thibault

Plutôt que de se creuser la tête à trier nos vieilles fripes trouées et trouver du faux sang pour en ce dernier jour d’octobre, on a préféré se chauffer pour vous détacher un contingent à l’inauguration de La Petite Invite. Entre Halloween et les turntables, il faut choisir.

Arrivés sur une péniche surplombant sereinement la Garonne, du funk hip hop nous accueille, orchestré par Vect et Soulist. Une atmosphère posée, mais à la fois très rythmée ; un ping pong musical mêlant le meilleur de ces deux compères. L’ambiance est à l’afterwork, où ça discute plus que ça ne danse, balayant du regard et l’air de rien les invités présents. Il est en effet difficile de mettre un nom sur chaque personne (on détecte la présence de GonestheDJ d’Onra, de Fulgeance, de représentants du Cabanon, de Quali District, de Folkore…), tout le monde est un peu inconnu pour tout le monde, mais les langues se délient petit à petit.

Buffet tendance vin et fromages qui a l’air de plaire à tout le monde, alors que Vect & Soulist se dirigent vers des sonorités house plus dansantes, présageant une nuit #1 au connexion sous le signe du Bootyshake.

 

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Camille et Joël, en train de monter notre joli plateau.

 

Arrivés sur les chapeaux de roue au Connexion vers 22h, où on savoure la fin du hip hop bien énervé d’Unik Croner. Diversité musicale qui ne nous lâchera pas. Tel le motto de cette soirée. Le set de Fulgeance se raccroche à la cadence donnée, et le magicien du MPC se chauffe très vite sur son instrument de prédilection. Les touches s’affolent, et le rythme, flirtant parfois avec du dubstep, laisse percevoir tout le talent de l’homme.

 

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Fulgeance en transe.

Tout s’enchaîne, rien ne se ressemble, et les cases musicales volent en éclat ; confère l’interview-leçon de morale qu’a très gentiment accepté de nous livrer Onra, juste avant son set. Good Morning Toulouse s’est fait rabroué sur ses intentions de classifier ce monsieur, aux influences aussi foisonnantes que les paysages qu’il semble avoir dans la tête. Le producteur parisien a donc pris la suite de Fulgeance en mode majeur : dès le deuxième morceau, c’est The Anthem qui retentit et régale tout le monde. Onra nous a, comme promis, livré un set à l’image de ses influences, une fusion de funk, de vocal r’n’b, de house, de hip hop, tout ça avec une touche perso évidente et bien sentie…

 

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Onra.

Quelques petites minutes pour aller souffler un brin d’air frais entre les bidons bleus et rouges de la terrasse du Connexion, et voici arrivé l’américain Tim Sweeney, qui emporte, tel Sandy en son pays, le public du Connexion sur un anticyclone ultra dansant à travers différentes époques musicales. Au menu, disco, funk, new wave, house, techno, le tout livré sur un combo platines CD et platines vinyls.

Dernière track de Tim Sweeney, refrain qui résonne comme une incantation, message subliminal, suppliant de laisser continuer de se diffuser jusqu’à l’aube ces bonnes ondes musicales…Open up your mind

Retrouvez, comme si vous y étiez, l’orgasme musical que nous avons vécu sur la page d’émission dédiée La Petite Invite Live Report.Pour ceux qui voudraient avoir un autre éclairage sur le festival, jetez un oeil aux billets de nos amis de Carré d’Info !

Publié le jeudi 01 novembre dans Chroniques, Musique

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