[Cultiz] Les Lyonnais, rappel d’une élégance perdue

Par Morgane

J’avais raté le dernier Mathieu Kassovitz, L’Ordre et la Morale, je ne pouvais pas rater le dernier Olivier Marchal, Les Lyonnais.
Plus besoin de présenter le bonhomme, je l’ai déjà fait auparavant. Autant planter le décor tout de suite :  je ne regrette pas d’être allé au cinéma.

Le film raconte la vie d’Edmond Duval (incarné par Gérard Lanvin ), figure légendaire du grand banditisme français.
Dès les premières minutes du film, on comprend rapidement que nous aurons à faire a des flashbacks récurrents concernant la vie passée de notre protagoniste principal.


On atterrit donc d’entrée dans un baptême gitan, haut en couleurs, qui rappelle la séquence inaugurale du Parrain de Francis Ford Coppola. La fête bat son plein lorsque « le bras droit » d’Edmond Vidal se fraye un chemin parmi les invités et chuchote quelque chose à l’oreille de « Mommon » Vidal. Lanvin fronce les sourcils, serre les dents. La fiesta ça va deux minutes, place à une noirceur très bien mesurée.

L’intrigue se dévoile petit à petit, dans un style toujours cher à Olivier Marchal ; quand on croit que le film peut s’alourdir, il se passe quelque chose que nous sommes loin de voir venir…

 

Vous pouvez lire la suite de cet article de Jack Coldsweat et découvrir Les Lyonnais chez notre partenaire Cultiz

Publié le mercredi 21 décembre dans Blogs partenaires, Cinéma

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