ALB + Elephanz au Connexion à Toulouse

Par Matthieu

ALB et Elephanz était au Connexion live ce jeudi 13 novembre et bien évidemment Good Morning Toulouse était présent pour couvrir l’événement.

Le concert commence par la prestation de ALB aussi connu sous le nom de Clément Daquin. Clément, c’est le showman par excellence : il ne fait pas de grand jeu de bras sur scène, il ne hurle pas sur le public mais malgré tout la salle est en fusion alors qu’il ne lance que l’introduction de son premier morceau.
Deux sur scène, Clément et son batteur Raf’ vous embarquent dans une atmosphère entre le rock’n roll, le rock progressif psychédélique, la pop et l’électro. Geek dans l’âme, il n’hésite pas à rajouter quelques notes de musique 8 bits que l’on trouvait dans les premières consoles populaire de salon et qui fait toujours extrêmement plaisir à entendre si on a plus de 20 ans (je ne dis pas ça pour moi).

Vous avez chaud, vous suez, vous hurlez

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ALB ce sont trois lettres et deux artistes, laissez vos yeux fermer quelques secondes et vous imaginerez être devant un concert fait par une dizaine de musiciens. Magie du moment, ou plutôt de l’électronique, ALB installe une atmosphère, un sentiment et un nuage harmonique qui fait que l’on est emporté dans cet univers. ALB nous confia d’ailleurs dans un interview post-concert que l’idée de rajouter des musiciens lui avait déjà traversé l’esprit et que cela reste en préparation.
Alors n’hésitez plus, écoutez le dernier opus nommé «Come out it’s beautiful», rentrez dans la danse et ne sortez de celle ci qu’ 1h après, lorsque votre chaine hifi, votre platine vinyl ou votre lecteur VLC vous affichera que le CD est terminé.

Vous avez chaud, vous suez, vous hurlez car vous en redemandez ! Et c’est qu’arrive les quatre gars de Elephanz.

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Elephanz c’est au départ une histoire de famille. Deux frères qui se lancent dans la musique, on connaît : Oasis, les Bee Gees, AC/DC, Hanson, Tokio Hotel et je m’arrête là. Ici on a donc Jonathan et Maxime qui sont respectivement à la guitare et au clavier. À ce duo se greffe Clément à la batterie et Thibaud à la basse.

Sorti de terre en 2009, ce n’est qu’en 2011 que le groupe se fait connaître avec le titre « Stereo ». Puis la notoriété explose il y a un peu plus d’un an avec la sortie de l’opus « Time for a change ».

Il sont deux sur la plupart des photos mais bel et bien quatre sur scène. Oubliez le batteur qui ne fait que le rythme ou le bassiste qui bouge tout seul dans son coin, ici tout le monde est utilisé, tout le monde chante (même si le chanteur principal reste Jonathan), tout le monde danse et on aime ça. On crie, on pleure, on danse puis on crie … Ça c’est Elephanz, du bon rock / pop / inde français (cocorico) avec des influences diverses et variées qui ressortent bien : Beatles, Bowie, Clash, Pixies…

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On sent tout au long du concert le rythme qui nous rentre dans la peau, la musique qui traverse les veines et les paroles qui nous percent le cœur. Ils sont jeunes, beaux, doués et ça se voit : malgré le fait que leur groupe n’ait que 5 ans, on ressent une joie, une complicité dans l’interprétation et si certains points manquent encore à l’appel comme la maturité, on passe tout de même un très bon moment.

Oubliez le groupe de rock d’étudiant pré-pubert, ici on joue dans la court des grands. Tellement de complicité, qu’à la fin du concert, il n’y a plus un batteur, un bassiste, un claviériste et un guitariste, mais il y a un tout qui vous englobe et vous emmène bien plus loin que vous pourrez l’imaginer. Elephanz est donc l’un des groupes à suivre. Après un tel album et une tournée qui s’annonce intéressante, on les attend au tournant !

Pour conclure, un très bon concert avec deux groupes français qu’il va falloir suivre car je vous l’assure, ça envoie du lourd !

Par Mickaël et Amaël

Publié le dimanche 16 novembre dans Chroniques, Musique

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