04/09/14 : Nick Waterhouse au Connexion… On y était !

Par Pauline

Jeudi 4 septembre, nous sommes allés couvrir le concert de Nick Waterhouse au Connexion Live, organisé par Public Animal & Le Laboratoire.

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L’affiche se promettait alléchante : un blanc tout droit venu de Californie, look old school-vintage et lunettes à la Malcom X, venu pour jouer du bon vieux rockabilly sauce rythmn’s and blues ? Qu’est-ce qu’on attend, les gonzes ?

Nick Waterhouse était à Toulouse pour promouvoir son deuxième album, « Holly », sorti en mars 2014, deux ans après son premier opus, « Time’s All Gone ».

Beaucoup de monde était là pour venir applaudir le kid de Los Angeles. En début de soirée, c’est le Toulouse Soul Club qui assurait l’ambiance, dont les rythmes groovy commençaient à faire bouger les têtes. Le chanteur arrive, accompagné de musiciens déments, nous transportant l’espace d’une heure et des poussières dans l’Amérique des sixties. Mais ne vous méprenez pas : nous n’avons pas affaire à de la pâle copie d’une époque passée : le style Waterhouse donne une nouvelle fraîcheur à cette musique qui a plus de cinquante ans. On a pu dire et lire de l’artiste qu’il était méticuleux et semblable à un chef d’orchestre. En effet, la performance est carrée : les morceaux s’enchaînent, plus explosifs et dansants les uns que les autres. Le show est millimétré, grâce notamment aux musiciens de l’artiste californien : déchaînés autant que talentueux, ceux-ci vivaient, au sens littéral du terme, leur musique.

Cependant, Nick Waterhouse est d’un professionnalisme assez rigoriste : arrivée qu’une demi-heure avant le concert, et départ juste après la fin… De quoi décevoir les fans qui auraient pu espérer parler de Buddy Holly autour d’une bière avec l’artiste. De même, sur scène, quasi pas d’interaction avec le public.

Ainsi, si la musique de Nick Water est un petit bijou, la version live se rapproche très très fortement de l’album studio : il manquait ce petit truc, cette spontanéité, cette petite étincelle, pour rendre le show juste fantasmagorique.

En attendant, n’hésitez pas à aller écouter l’album de Nick Waterhouse, ne serait-ce que pour bouger vos bootys sur de bons sons dégoulinants de soul, de blues et de rock n’roll !

Pauline Ferrari

Publié le vendredi 05 septembre dans Chroniques, Musique

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